
Quatrième de couverture :
La guerre entre O.N.G.
Ça se passe en France. Une ville moyenne. Un immeuble tout confort. Et deux locataires, les organisations La Foulée verte et Enfance et vaccin. La Foulée verte travaille évidemment à sauver l’humanité des catastrophes écologiques qui la menacent et à la protéger des poisons qu’on lui distille. Quant à Enfance et vaccin, inutile d’insister. Beaucoup de bons sentiments de part et d’autre. Beaucoup de mots, beaucoup de formules et d’idées toutes faites. Une certitude énorme d’être indispensable et la bonne conscience monstrueuse qui va avec. Le sel de la terre! Et c’est bien sûr au niveau le plus mesquin que naissent les premières difficultés entre les deux organisations: problèmes de voisinage, occupation d’un panneau d’affichage, questions de préséance. De fil en aiguille, une guerre sans pitié se déchaîne, une guerre totale et meurtrière.
Moui… ce livre ayant été Grand Prix de l’humour noir 2003 et prix RD-RG/Paris-Première, on peut franchement se poser des questions sur la qualités des livres présentés à ces deux concours.
Ca n’est pas vraiment un mauvais livre, mais disons plutot que cane vole pas bien haut. Aucune phrase choc ne m’a marqué, aucune idée n’est réellement à reprendre. Ce livre est typiquement un ouvrage à reserver pour les longues après midi sur la plage ou le cerveau est au repos.









c’est vrai que ce n’est pas de la grande littérature mais je peux te dire que même si c’est très caricatural, la réalité n’est pas si éloignée…