Twitt, twitt !
- je commence la lecture de "la société de consommation" de Jean Baudrillard. j'esprère apprendre bcp http://tweetphoto.com/14853766 11 hrs ago
- More updates...
Un blog 100% sans prise de tete…
Posted in Photoblog.
– 28 Feb 2010
Certainement pas la photo la plus réussie de mon voyage à Rome, mais Hélène tenait absolument à voir la Piazza di Spania
Posted in Photoblog.
– 28 Feb 2010
Lu chez vincen-t, un très belle extrait d’une interview de Pierre Bergé :
Soyons très précis. L’homosexualité, c’est comme être gaucher, une minorité qu’on essayait de contrarier. Il ne faut pas en faire une unité de valeur, pas plus qu’un sujet d’opprobre ou de dégoût. C’est juste une manière de vivre sa sexualité.
Rien de plus.
Pierre Bergé, interview dans Le Monde du 27/02/2010, au sujet de Lettres à Yves
Posted in Lu.
– 26 Feb 2010
Posted in Photoblog.
– 20 Feb 2010
Didier Porte redémonte une nouvelle fois la face de Bruno Roger Petit, suite à de nouvelles insinuations du pseudo “journaliste” du Post :
Encore du très bon.
Posted in Vu.
– 20 Feb 2010
Cet article fait suite à :
la radioactivité, histoire et découvreurs 1/2,
la radioactivité, histoire et découvreurs 2/2,
la radioactivité – Une histoire d’atomes.
Pour les moins scientifique d’entre vous, il est préférable de relire les précédents articles avant d’entamer celui ci.
Stabilité nucléaire et origine de la radioactivité
Sur plus de 3000 nucléides connus, seuls 287 sont stables. Les autres se transforment spontanément avec émission de particules et, pour la plupart, de rayonnements électromagnétiques. Ces atomes instables vont tendres vers un état stable en se transformant spontanément; c’est la définition même de la radioactivité.
Note : un radionucléide est un isotope radioactif (3H, 60Co, 137Cs,…) mais un radioélément est un élément dont tous les isotopes sont radioactifs comme le plutonium par exemple.
Alors, pourquoi certains noyaux sont stables et d’autres non ?
Ces notions trouvent leurs origines dans les énergies de liaison qui lient les nucléons entre eux. Comme nous l’avions décrit dans le précédent article, les noyaux sont composés de protons et de neutrons. Si la force coulombienne (électrostatique) prédominait à l’intérieur du noyau, et étant donné que les protons sont de charge électrique positive et les neutrons de charge électrique neutre, aucun noyau ne pourrait être stable. Il existe donc une force d’interaction plus puissante qui permet d’assurer la stabilité de l’ensemble. Ce phénomène est, historiquement, appelé interaction forte bien qu’il faille maintenant plutôt l’appeler force nucléaire. Cette force assure la cohésion des noyaux atomiques. Le degré de stabilité de l’ensemble est mesuré grâce l’énergie de liaison des nucléons du noyau (directement tirée de la relation E=Mc2 d’Albert Einstein). De cette manière, il est facile de d’obtenir pour chaque noyau le ratio “énergie de masse du noyau” sur “nombre de nucléons (protons et neutrons)”.
L’énergie de liaison par nucléon a donc tendance à croitre très rapidement avec la taille du noyau pour atteindre un maximum pour les noyaux ayant une cinquantaine de nucléons. Le maximum est atteint avec le nickel. Cette énergie a ensuite tendance à décroitre lentement, en restant au alentour de 8 MeV.
Il est particulièrement intéressant de noter que certains noyaux comme l’hélium 4He ont des énergies de liaison par nucléon bien supérieur à leurs voisins directs.
L’électron volt: en physique, l’électronvolt (symbole eV) est une unité de mesure d’énergie. Sa valeur est définie comme étant l’énergie cinétique d’un électron accéléré depuis le repos par une différence de potentiel d’un volt. Un électron-volt est donc égal à environ 1,602 176 53×10-19 joule. C’est une unité hors système international (SI) dont la valeur est obtenue expérimentalement (dans le système international, l’énergie s’exprime en joules (J)). On utilise l’électron-volt notamment en physique des particules pour exprimer les niveaux d’énergie rencontrés dans les accélérateur de particules et la fusion thermonucléaire.
Cependant, la courbe d’Aston prend en compte le nombre de nucléons de chaque noyau mais sans tenir compte de la répartition des protons et des neutrons. Or la proportion de proton et de neutron dans un noyau est intimement lié à la stabilité du noyau qu’ils composent. En partant des énergies de liaison et en la portant en fonction du nombre de protons (Z) et de neutrons (N) nous obtenons une représentation en trois dimensions :
Les noyaux les moins liés, et donc les moins stables, sont situés sur les “pentes” alors que les noyaux les plus stables, donc plus liées, sont, eux, au fond de la vallée. Cette figure, appelée “vallée de la stabilité”, est souvent représentée sur un plan “plat” :
Pour les noyaux les plus légers, la stabilité est obtenue lorsque le nombre de proton (Z) est égal au nombre de neutrons (N). Puis, les noyaux plus lourds, la stabilité est obtenu malgré un excédent de neutrons par rapport au proton. La fin de la vallée de stabilité est atteinte avec le bismuth 209 (209Bi) composé de 83 protons et 126 neutrons. Cet atome est le dernier atome stable, au delà tous les noyaux sont instables.
Les transformations nucléaires
Pour devenir stable, les noyaux n’ont donc pas d’autre choix que de perdre de l’énergie par l’émission d’une ou de plusieurs particules (désintégration) ou rayonnements électromagnétique (désexcitation). La désintégration implique une modification de la structure du noyau, alors que lors de la désexcitation l’énergie est libérée sans modification de la structure.
Transformation du noyau – Désintégration alpha
La désintégration alpha consiste en l’émission par un noyau “lourd” d’un noyau d’hélium (42He) noté α
Afin d’obéir aux lois physiques générales de conservation de la charge électrique et de l’énergie, l’émission d’une particule alpha s’accompagne forcément pour le noyau initial d’une perte de deux protons et deux neutrons et d’énergie sous forme d’énergie cinétique :
Transformation du noyau – Désintégration bêta moins
La désintégration bêta moins est caractéristique des noyaux ayant un excès de neutrons. Elle consiste à la transformation d’un neutron du noyau en proton et s’accompagne de l’émission d’un électron (e-) dit particule bêta moins noté β- et d’un antineutrino νe.
Note : le neutrino (et anti-neutrino) est une particule élémentaire du modèle standard de la physique des particules. Il fut “inventer” en 1930 par Wolfgang Ernst Pauli, pour pouvoir expliquer le spectre continu en énergie des particules émissent lors la désintégration bêta et de satisfaire le principe de conservation de l’énergie.
La désintégration bêta moins peut s’écrire sous la forme :
Transformation du noyau – Désintégration bêta plus
La désintégration bêta plus est caractéristique des noyaux ayant un excès de protons. Elle consiste à la transformation d’un proton du noyau en neutron et s’accompagne de l’émission d’un positron (e+) dit particule bêta plus noté β+ et d’un neutrino νe.
La désintégration bêta plus peut s’écrire sous la forme :
Transformation du noyau – Désexcitation gamma
La désexcitation γ se produit suite à désintégration alpha et bêta. Le plus souvent, après ces désintégrations, le noyau, dans un état excité subit des réarrangements, il libère alors cet excès d’énergie sous forme d’une ou plusieurs onde électromagnétique : c’est la désexcitation gamma.
Le rayonnement gamma, noté γ, est un rayonnement électromagnétique (photos) de haute énergie (supérieure à la centaine de keV).
Posted in Daily dose of....
– 16 Feb 2010
Magnifique chanson de Véronique Sanson superbement accompagné par Paul Personne. Filmé le 12 juillet 1994 lors des Francofolies de la Rochelle. Les solos guitares sont incroyables :
Et les mêmes, 15 ans après (merci à plumbago2 pour le lien) :
Posted in Entendu.
– 16 Feb 2010
Jeanne Cherhal sort un nouvel album en mars. On peut déjà trouver sur internet quelques extrait dont le titre “Mon corps est une cage”, reprise des Arcade Fire (merci à pinkfrenetik pour le lien) :
Et petit bonus, un titre live “En toute amitié” filmé par l’équipe Le-HibOO.com (merci à Toli pour le lien) :
Je suis impatient de voir se que donne le reste de l’album.
Posted in Entendu.
– 14 Feb 2010
Parfois, lorsque l’envie de se détendre se fait sentir, Chéri et moi allons au Sun City.
Pour ceux qui ne connaissent pas, le Sun City est un sauna, réservé aux hommes, à ranger dans les lieux de “convivialité homosexuelle”. Pour une vingtaine d’euros, l’établissement donne accès à un hammam, deux jacuzzis, une piscine intérieur, un sauna, un bar, une salle de sport et une zone “sexe” comprenant des cabines, un labyrinthe et une salle vidéo. Le “fonctionnement” du lieu est simple, à l’arrivé le caissier te remet une serviette et un bracelet qui contient la clé de ton casier et un préservatif. Tu n’as plus alors qu’à passer au vestiaire, te déshabiller, te parer de la serviette et te laisser allé pour profiter de toutes les commodités offertes par le lieu, le tout dans un décor zen qui évoque l’Inde.
Je ne vais pas, en premier lieu, au Sun City pour le cul. J’y vais d’abord parce que j’aime l’ambiance assez particulière du lieu et le fait qu’elle me permet de me sentir bien et de me détendre efficacement. C’est d’ailleurs assez paradoxale, puisqu’il y règne par moment une tension sexuelle assez palpable. Cependant, je me sens bien et libre dans ce sauna.
De plus, le fait d’être entre homme ayant une orientation sexuelle identique (ou proche), me permet de ne pas avoir honte ni en me promenant avec juste une serviette autour de la taille malgré mon embonpoint, ni à enlever ma serviette et me montrer nu au moment de pénétrer dans le jacuzzi ou la piscine. C’est d’autant plus paradoxale que la plupart des mecs qui tournent dans les couloirs sont surtout là pour baiser. Il y a donc clairement un côté “séduction” (voir “chasse à la bite”) à chaque croisement, frôlement ou rapprochement qui devrait me refroidir. Mais au contraire, je trouve ça assez rassurant (et un poil excitant, je l’avoue).
Mais, étrangement, dans ce lieu ou presque tous pousse au rapprochement des corps et au lâché prise, une chose étonne et dénote totalement : les mecs en boxer de bains !!!
Porter un maillot de bain sous sa serviette au SunCity c’est un peu comme un mec qui bronzerait en combinaison néoprène sur une plage naturiste… absolument inconcevable. Plus étrange encore, j’ai l’impression que de plus en plus de personne se mette à adopter le boxer. Vu ma faible fréquentation de l’endroit, je crois important de préciser que mon impression est peut être fausse; mais sur plusieurs années ça me semble augmenter (si les habitués veulent confirmer, qu’ils n’hésitent pas).
Or, le boxer au SunCity c’est une hérésie. Je comprend tout à fait qu’on puisse être pudique et timide, mais dans ce cas là pourquoi venir au sauna ? Surtout que la plupart vont finir nus dans une cabine à se faire troncher par un ou plusieurs mecs… M’enfin les hommes en boxers n’étant pas moins des hommes je suis toujours amusé lorsque ces garçons timides passent à proximité de mecs entrain de partouzer et que, soudainement, on voit se dessiner sous leur lycra, une belle et franche érection bien peu discrète.
Posted in Pensées.
– 13 Feb 2010
J’aime beaucoup le travail photo de Benoit Paillé dont j’ai déjà parlé sur ce blog. Cette fois, le jeune homme expose à Montréal et Radio-Canada lui consacre un reportage permettant d’approcher la façon dont il travaille ses portraits :
Posted in Daily dose of Inspiration.
– 11 Feb 2010
Le morceau n’est pas récent mais je l’apprécie beaucoup. Redécouvert à l’occasion de l’écoute du dernier podcast musical 6MS Sessions: Dave & John – 30th January 2010 (très bon podcast soul, funk, électro soit dit en passant) :
Posted in Entendu.
– 08 Feb 2010
Sous la forme d’un diaporama sonore, Sébastien Calvet nous raconte la visite de François Bayrou dans une ferme de Bourgogne. L’idée et la réalisation sont assez sympathiques :
Seuls les commentaires laissés par les “libéronautes” sont nettement moins à la hauteur (à voir ici).
Posted in Daily dose of Inspiration.
– 08 Feb 2010
Je découvre, à la lecture du hors-série Sciences Humaines consacré au sexe dans tous ses états, que le droit de cuissage et la traite des blanches ne sont globalement que des mythes qui ne résiste pas à l’examen approfondit de l’historien.
Le droit de cuissage, dans sa définition sexuelle qui consistait à laisser le seigneur prendre le pucelage de la future mariée, n’a été qu’une légende. Tout au plus, le droit de cuissage, anciennement nommé droit de cullage (“dans le sens collecte d’une redevance”), était une redevance (ou une invitation à la noce) à verser au seigneur.
Concernant la traite des blanches, l’expression commence à apparaître en 1880. A cette époque, l’Angleterre connaît un mouvement assez virulent visant à l’abolition de la prostitution. Or, un scandale éclate à Bruxelles où, semble-t’il, des jeunes anglaises travaillent dans les maisons closes. Parmi ces dernières, au moins une est mineure et a été contrainte à la prostitution. Il n’en fallait pas plus pour que naisse le mythe d’un “vaste trafic de jeunes filles innocentes enlevées à leur famille”. L’affaire prend l’ampleur d’un fléau mondiale qui contraint la SDN à se doter d’un comité d’experts vers 1924 chargé d’étudier l’ampleur du phénomène. Leurs travaux dureront de 1924 à 1928 pour conclure que “les jeunes filles innocentes ne brillaient pas par leur présence” et qu’elles “n’étaient apparemment pas une denrée recherchée par les souteneurs”. Malgré ces “piètres” résultats, le comité réaffirme, dans son rapport final, la gravité de ce fléau mondial. Pourquoi ? Selon J.-M. Chaumont, le but de la propagation du mythe de la traite des blanches était de “venir à bout de la tolérance, héritée de XIXème siècle, vis-à-vis des maisons closes et de la prostitution réglementaire”. Pire : “les mouvements abolitionnistes [...] Avaient tout intérêt à entretenir le spectre d’une organisation sans visage menaçant même les enfants de bonnes familles pour faire basculer l’opinion en faveur de leur cause”.
Étrange comme le temps passe mais comme les méthodes pour faire pression sur l’opinion varient peu. Hier la traite des blanches, aujourd’hui la burqua…
Posted in Pensées.
– 29 Jan 2010
Voilà un peu plus de dix jours que nous sommes rentrés de Rome. Comme souvent lors de nos voyages, j’ai subi une légère cure de désintoxication informatique. Le peu de réseau wifi disponible me permettant juste de vérifier mes mails.
D’un point de vue général, le fait d’être “couper” d’internet me fait un bien fou. Ça m’évite d’être accroché toute la journée à l’écran à checker mes mails, à vérifier qu’aucun tweet n’est paru, à guetter l’apparition du moindre nouvel article dans mon agrégateur,…
D’un point de vue particulier, le retour de vacances est toujours le moment où j’ai envie de procéder au grand nettoyage de mes différents comptes numériques. A chaque retour, écraser sous la masse des articles non lus, j’ai envie de tous abandonner. Bien sûr, la plupart du temps je n’y pense plus deux ou trois jours après avoir épongé les excès et je recommence comme si de rien était.
Cette fois, le retour s’est passé un peu différemment puisque, plutôt que d’abuser une nouvelle fois de ma tendance à la procrastination, j’ai entrepris le grand nettoyage de ma “sphère numérique”. Je crois sincèrement être arrivé à un point de saturation vis-à-vis des réseaux sociaux. Trop de mail, trop d’info, trop de podcast, trop de flux RSS, trop de following sur twitter,… ont aboutit au fait que je ne m’intéresse quasiment plus à ce que je suis ou consulte. Au fils des ans, j’ai fini par suivre, par exemple, plus de 1600 flux RSS, entre 300 et 400 abonnements sur twitter; à tel point que je passais une bonne partie de mes journées à traiter tous ça. Or, seule une faible partie de tous ces flux m’intéresse encore. J’ai donc tailler sec dans mes abonnements.
Au final, je suis passé sous google reader des plus de 1600 flux suivis à 936. Le nombre de mes following twitter à également connu une nette diminution passant de plus de 300 à 240. Dans la foulée, je me suis également attaqué à mes mails perso et pro afin d’y voir un peu plus clair. Enfin, j’ai même commencé à trier mes données personnelles sur mon ordi.
J’espère y voir un peu plus clair.
Posted in Pensées.
– 24 Jan 2010
Une vidéo trouvée chez Richard Renaldi :
Danseur incroyable, déhanché de malade, coupe so ’70s, musique énergique et entrainante : “j’aime”. Ca fout une patate monstre. Le compte youtube de soultrain regorge de nombreuses autres pépites.
Posted in Vu.
– 23 Jan 2010
Petits mots d'amour